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Mladen - triple step - 595300 
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Poèmes

Conflits internes


Rêves malhabiles qui s’en vont, désaxés
Par tant d’images cassées et malaxées
Dans le shaker de ma tête, re-mixés
Tous mes secrets et mensonges à fixer !
Pour me sortir d’univers complexés,
Afin que j’puisse mondes meilleurs annexer,
Que ma confiance ne soit plus éclipsée,
Que ma conscience puisse venir me faxer
Tous les mots doux qui pourraient relaxer
Trop de cauchemars survenus à l’excès !

dimanche 14 février 2010
20:45

Oeuvre originale
Auteur : Moi-même

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Poèmes

Peau aime sensuel (pour plaire sires factices ?)


Tati Tatou de ta toile où l’on toise tes atouts.
Toi tigresse tu détonnes tout un tas de toutous
Qui s’entêtent à mater au sein de ton tatou
Et tentaient de séduire ta beauté qui tient tout!

T’as tout vu, t’as tout eu, tu maîtrises ton bagout,
Sensualité ténue tient distant tes matous.
Tu tonnes tes tentations qui t'évitent tout tabou.
Je tâterai très bien des choses bien défendues,
Déboutonner si doux tailleur et jupe fendue.

Ton tour de tes tétons qui m’excitent à croquer,
A téter sous dentelle prémices de calinous.
Je m’apprête à aimer tes belles nuits toutes bleutées,
Sur ta peau bien à toi que l’on bise de partout.

Oui t’es toi quand tu tiens de ton identité.
Alors chère ingénue en tout intimité,
En toute sincérité j’écris mes bons va-tout,
De toutes mes amitiés, à bientôt et poutous!

Mais vas-tu de ta terre fertile nous trahir tout?


dimanche 14 février 2010
20:42

Oeuvre originale
Auteur : Moi-même

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Poèmes

Manipulateur


Tu te crois félin, beau séducteur
Doué de pouvoirs magnétiques
Une à une les jeunes filles en fleurs
Tu captives en leur état critique
Connaissant ton rôle par cœur
Dispense des sentiments elliptiques

Cher jeune dernier, art love killer
Piège et soumet victimes sympathiques
Commence à balancer tes leurres
Sous tes paroles pathétiques
Masque ainsi ton vide, ta noirceur
Créant désir hypnotique

Faux-semblant, illusoire protecteur
Entretiens ton esthétique
Rien que pour te mettre en valeur
Comblant tes plaisirs méphitiques
Leur promettant mondes en couleurs
Quand tôt ou tard toujours les quittes !

Valse et passe à une autre sœur
Perpétuant souffrances fatidiques
Sur ces âmes maintenant en pleurs
A l’image de tes amours hypocrites
Laissant derrière toi vide et rancœur
A vomir dans les toilettes publiques

On ne badine pas avec les cœurs
Pauvre minable, vil hérétique
Sors d’ici manipulateur !
Tu te voyais beau romantique
Tu n’es qu’un vulgaire arnaqueur
On reconnaît le vrai tombeur

Au filet jongleur de cirque.

mercredi 27 janvier 2010
17:52

Oeuvre originale
Auteur : Moi-même

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Poèmes

Eau des Lys


Redonne-moi la clé de ta boite à malices
Que je goûte à nouveau ta peau d’un tel délice.
Effeuillée de tes fripes, tu es comme fleur de lys
Qui m’effleure, éhonté, d’une soie qui sur moi, glisse !

De ma langue j’ai gardé tes odeurs de réglisse
Que d’autres puissent maudire quand toi, tu te coulisses
En va-et-vient sensuels, comblant tes orifices
D’une jouissance ultime, j’ai rempli ton calice !

Et c’est alors que vint nos esprits qui dévissent
Lorsque nos fluides s’épandent sur les draps et salissent
La blancheur des satins, théâtre de nos sévices !

Nous nous évanouissons dans une apocalypse
Sur perle de nos sueurs qui nous laissent, complices,
Emmêlés et inertes, tel deux statues de gypse !

mercredi 27 janvier 2010
17:48

Oeuvre originale
Auteur : Moi-même

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Poèmes

Le papillon et l'homme


Croupi de l’espace blanc des parois qui m’étouffent,
Mon être se réveille d’une enfance éprouvée
Fatigué de marcher, j’aimerais m’envoler,
Laisser là mon scaphandre, m’enfuir de mon gouffre.
Depuis longtemps que je terre dans mon sommeil lourd,
Mon corps s’est transformé à l’ombre d’un mûrier.
Par la pousse des ailes et des pattes de velours,
J’ai pris bien trop d’espace dans cette chrysalide, coincé!

Et je tape, je creuse pour mettre à bas ces murs.
A maintes reprises les coups résonnent dans ma tête,
Jusqu’à ce qu’un trou étroit me fasse voir la nature,
D’un liserai de lumière, j’aimerais voguer et paître!
Et je lutte, je pousse, tente de me faufiler,
Dans petite ouverture, mon synonyme d’espoir!
Ma tête va au travers, mon corps ne peut passer
L’entaille du cocon que je voie comme mouroir.

Par la grâce d’un homme doté d’épaules solides,
Une fine lame soudaine tranche ma chrysalide.
Des doigts ouvrent la cloison et viennent me libérer.
Epris de la nature, il m’a alors sauvé!
Je laisse là mon passé pour vouloir inspecter
Les senteurs et couleurs d’endroits inexploités.
Sur le mûrier je trouve une branche bien frêle
Où je me pose enfin pour déployer mes ailes.

Après bien tant d’efforts, je veux les épanouir.
Mais? Que se passe t’il alors? Elles ne peuvent s’ouvrir!
Elles restent chiffonnées car aucune goutte de sang
Ne les a irriguées, je ne puis braver les vents!
Homme? Qu’as-tu donc fait? Tu m’as trop assisté!
Et moi? Qu’ai-je manqué? J’aurais dû insister
Pour sortir de ma cage, passer outre mes souffrances
Et renforcer mon corps, mes ailes, mon espérance!

…De cette facilité vient un autre handicap
L’on ne verra admirer les couleurs de ma cape!

mercredi 27 janvier 2010
17:46

Oeuvre originale
Auteur : Moi-même

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Blog mis à jour le 29/07/2010 à 09:11:51



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