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Rêves malhabiles qui s’en vont, désaxés Par tant d’images cassées et malaxées Dans le shaker de ma tête, re-mixés Tous mes secrets et mensonges à fixer ! Pour me sortir d’univers complexés, Afin que j’puisse mondes meilleurs annexer, Que ma confiance ne soit plus éclipsée, Que ma conscience puisse venir me faxer Tous les mots doux qui pourraient relaxer Trop de cauchemars survenus à l’excès ! |
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Tati Tatou de ta toile où l’on toise tes atouts. Toi tigresse tu détonnes tout un tas de toutous Qui s’entêtent à mater au sein de ton tatou Et tentaient de séduire ta beauté qui tient tout! T’as tout vu, t’as tout eu, tu maîtrises ton bagout, Sensualité ténue tient distant tes matous. Tu tonnes tes tentations qui t'évitent tout tabou. Je tâterai très bien des choses bien défendues, Déboutonner si doux tailleur et jupe fendue. Ton tour de tes tétons qui m’excitent à croquer, A téter sous dentelle prémices de calinous. Je m’apprête à aimer tes belles nuits toutes bleutées, Sur ta peau bien à toi que l’on bise de partout. Oui t’es toi quand tu tiens de ton identité. Alors chère ingénue en tout intimité, En toute sincérité j’écris mes bons va-tout, De toutes mes amitiés, à bientôt et poutous! Mais vas-tu de ta terre fertile nous trahir tout?
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Tu te crois félin, beau séducteur Doué de pouvoirs magnétiques Une à une les jeunes filles en fleurs Tu captives en leur état critique Connaissant ton rôle par cœur Dispense des sentiments elliptiques Cher jeune dernier, art love killer Piège et soumet victimes sympathiques Commence à balancer tes leurres Sous tes paroles pathétiques Masque ainsi ton vide, ta noirceur Créant désir hypnotique Faux-semblant, illusoire protecteur Entretiens ton esthétique Rien que pour te mettre en valeur Comblant tes plaisirs méphitiques Leur promettant mondes en couleurs Quand tôt ou tard toujours les quittes ! Valse et passe à une autre sœur Perpétuant souffrances fatidiques Sur ces âmes maintenant en pleurs A l’image de tes amours hypocrites Laissant derrière toi vide et rancœur A vomir dans les toilettes publiques On ne badine pas avec les cœurs Pauvre minable, vil hérétique Sors d’ici manipulateur ! Tu te voyais beau romantique Tu n’es qu’un vulgaire arnaqueur On reconnaît le vrai tombeur Au filet jongleur de cirque. |
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Redonne-moi la clé de ta boite à malices Que je goûte à nouveau ta peau d’un tel délice. Effeuillée de tes fripes, tu es comme fleur de lys Qui m’effleure, éhonté, d’une soie qui sur moi, glisse ! De ma langue j’ai gardé tes odeurs de réglisse Que d’autres puissent maudire quand toi, tu te coulisses En va-et-vient sensuels, comblant tes orifices D’une jouissance ultime, j’ai rempli ton calice ! Et c’est alors que vint nos esprits qui dévissent Lorsque nos fluides s’épandent sur les draps et salissent La blancheur des satins, théâtre de nos sévices ! Nous nous évanouissons dans une apocalypse Sur perle de nos sueurs qui nous laissent, complices, Emmêlés et inertes, tel deux statues de gypse ! |
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Croupi de l’espace blanc des parois qui m’étouffent, Mon être se réveille d’une enfance éprouvée Fatigué de marcher, j’aimerais m’envoler, Laisser là mon scaphandre, m’enfuir de mon gouffre. Depuis longtemps que je terre dans mon sommeil lourd, Mon corps s’est transformé à l’ombre d’un mûrier. Par la pousse des ailes et des pattes de velours, J’ai pris bien trop d’espace dans cette chrysalide, coincé! Et je tape, je creuse pour mettre à bas ces murs. A maintes reprises les coups résonnent dans ma tête, Jusqu’à ce qu’un trou étroit me fasse voir la nature, D’un liserai de lumière, j’aimerais voguer et paître! Et je lutte, je pousse, tente de me faufiler, Dans petite ouverture, mon synonyme d’espoir! Ma tête va au travers, mon corps ne peut passer L’entaille du cocon que je voie comme mouroir. Par la grâce d’un homme doté d’épaules solides, Une fine lame soudaine tranche ma chrysalide. Des doigts ouvrent la cloison et viennent me libérer. Epris de la nature, il m’a alors sauvé! Je laisse là mon passé pour vouloir inspecter Les senteurs et couleurs d’endroits inexploités. Sur le mûrier je trouve une branche bien frêle Où je me pose enfin pour déployer mes ailes. Après bien tant d’efforts, je veux les épanouir. Mais? Que se passe t’il alors? Elles ne peuvent s’ouvrir! Elles restent chiffonnées car aucune goutte de sang Ne les a irriguées, je ne puis braver les vents! Homme? Qu’as-tu donc fait? Tu m’as trop assisté! Et moi? Qu’ai-je manqué? J’aurais dû insister Pour sortir de ma cage, passer outre mes souffrances Et renforcer mon corps, mes ailes, mon espérance! …De cette facilité vient un autre handicap L’on ne verra admirer les couleurs de ma cape! |
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Blog mis à jour le 29/07/2010 à 09:11:51
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